Quand le lien empoisonne…

Il arrive qu’on ne puisse pas fuir ni ignorer une personne, une relation toxique.

Parce que le lien peut être complexe : tissé d’histoire, de loyautés, d’enfants, de responsabilités.

Des attaches affectives, familiales, économiques ou sociales empêchent souvent la coupure franche et libératoire.

La toxicité peut être bruyante ou silencieuse, visible ou masquée : une domination subtile, du chantage affectif, une indifférence cruelle, une instabilité permanente, la critique constante, l’ironie…

Mes réponses en images

Ce qui use vraiment

Ce n’est pas seulement la toxicité en elle-même,
mais ce qu’elle imprime à l’intérieur :
fatigue, tension, insomnie, perte de confiance, impression d’être vidé·e de soi.

Un mental qui rumine, culpabilise, anticipe, ne récupère plus.
Un corps qui reste sous tension.
Et en soi, de la colère, de la honte, de la peur, de la tristesse.

Comprendre ce qui s’active en soi

À ce stade, il ne s’agit plus de juger la toxicité,
mais de comprendre ce qu’elle active en soi.

Et c’est souvent dans l’exploration sincère et subjective de ce qui nous arrive à nous, spécifiquement, que s’ouvre la possibilité d’une résolution intérieure.

Je vous accompagne sur ce chemin personnel apaisant,
pour restaurer peu à peu le calme intérieur nécessaire
pour tenir, sans se laisser détruire.

Prendre le chemin d’une dépollution progressive :

Retrouver de la stabilité, du discernement et de l’air
Et mettre en place une stratégie intérieure lucide
qui rompt le cycle de l’absorption.

Réguler pour retrouver sa stabilité

Par soi-même, il s’agit moins d’agir que d’observer :
• sentir quand la tension monte,
• repérer le moment où l’on se contracte,
• respirer avant que le mental ne prenne toute la place.

En séance :
nous renforçons votre capacité d’autorégulation,
nous désensibilisons les zones émotionnelles réactives
et désamorçons la montée émotionnelle.

Sortir de la confusion

La toxicité érode le discernement : quelque chose se trouble à l’intérieur.

On ne sait plus très bien si ce qu’on ressent est juste,
si l’on réagit trop, ou si l’autre dépasse vraiment les limites.

En séance :
nous reprenons la main sur votre récit intérieur,
reformulons les faits pour réduire la charge émotionnelle et le brouillage mental,
et différencions ce qui relève de la situation – de ce qui touche à votre estime et à votre confiance en vous.

En se réajustant

Se réajuster, c’est apprendre à se protéger, sans se diluer ni se justifier.
C’est construire une distance fonctionnelle, sans froideur ni fuite.

Ce réajustement peut commencer par :
• Vérifier son monologue intérieur, pour repérer la voix de l’autre en soi,
et commencer à retrouver la sienne — plus juste, plus douce.
C’est là que la désensibilisation commence vraiment.

• Faire l’inventaire positif de soi, pour se rappeler ce qui, malgré tout,
reste solide, fiable et digne à l’intérieur.

Ces 2 mouvements simples restaurent peu à peu le sentiment d’existence,
et la confiance dans ses propres repères.

Et aussi :

• Décoder les jeux d’emprise.
• Limiter l’exposition émotionnelle : parler uniquement des sujets nécessaires, réduire les contacts non utiles.
• Se préparer à l’avance : visualiser le prochain échange et définir ce que l’on souhaite préserver en soi.
• Utiliser un langage plat : des réponses neutres, sans affect, qui empêchent la manipulation émotionnelle
(par exemple : « Je comprends ta position. » sans valider le fond).
• Poser des frontières physiques et mentales : se retirer après un contact difficile, marcher, respirer…

La décharge corporelle empêche la cristallisation du stress.

Ne plus subir le débordement émotionnel et mental
Ce que cela change

Mieux appréhender la toxicité,
y répondre chaque fois de façon plus appropriée,
sans rester trop longtemps déstabilisé·e.

On ne cherche plus à se justifier.
On ne relève plus chaque provocation.
On choisit parfois de ne pas répondre tout de suite.

Ce recul, c’est une protection lucide.

Aussi, une capacité plus fine et plus nette à se positionner :
savoir ce qui relève de soi, et ce qui appartient à l’autre.
Ne plus chercher à convaincre, ni à prouver.

C’est là que peuvent apparaître des attitudes plus simples, plus calmes :
un mot d’humour qui dégonfle la tension,
un silence qui protège,
une question calme qui renvoie la responsabilité à l’autre,
une phrase neutre qui désamorce.

C’est le signe qu’en soi, quelque chose ne se laisse plus atteindre de la même façon.

Quels ajustements thérapeutiques je propose ?

Quand on ne peut pas fuir ni ignorer la toxicité,
il s’agit de retrouver des appuis intérieurs stables —
des façons d’être et de penser qui réduisent l’impact sur le mental et le corps.

Ces ajustements ne sont pas des “astuces” :
ce sont des mouvements intérieurs progressifs,
qui s’installent avec le soutien thérapeutique.

• Décoder les dynamiques d’emprise et les réflexes d’autojustification.
• Déconditionner les réactions émotionnelles automatiques.
• Distinguer ce qui appartient à soi de ce qui vient de l’autre.
• Réaffirmer ses repères intérieurs.
• Réguler les tensions physiques et mentales.
• Réhabiliter le sentiment d’existence, sans se rigidifier.

**On ne se protège plus contre la toxicité :

on cesse simplement d’absorber.**

Mon rôle de soutien thérapeutique

Vous aider à retrouver ce point d’équilibre où l’on cesse d’absorber,
en vous accompagnant à saisir ce qui se joue, à éclaircir vos repères intérieurs,
et à redevenir solide de l’intérieur.

C’est un chemin de dépollution et de régulation
qui finit par changer la manière de vivre la toxicité :
la désensibilisation intérieure s’installe,
et le mental reprend autorité sur lui-même.

Les appuis varient selon les situations :
• La pleine conscience, pour apaiser la réactivité.
• Les outils cognitifs, pour clarifier les pensées.
• Le discernement intérieur, pour cesser de lutter inutilement.
• Des repères de pensée, pour rétablir une juste distance émotionnelle.

Ce que vous vivez compte

Quand on ne peut pas fuir ni ignorer,
on peut apprendre à ne plus absorber ce qui abîme.

Rencontrons-nous. Ensemble, devenons votre premier point d’appui.

À Torvilliers – près de Troyes
En visio également.
06 64 47 22 48

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Corinne Stawi

Praticienne en relation d’aide depuis 2016, je vous accompagne en mieux-être mental et émotionnel avec une approche centrée sur la personne. Elle s’appuie notamment sur l’ACT, la pleine conscience et des outils cognitivo-comportementaux, dans un cadre bienveillant et sans jugement.

Ce que vous vivez compte

Quand on ne peut pas fuir ni ignorer,
on peut apprendre à ne plus absorber ce qui abîme.

Rencontrons-nous. Ensemble, devenons votre premier point d’appui.

À Torvilliers – près de Troyes
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