Des ajustements intérieurs qui redonnent du souffle
Des ajustements intérieurs qui redonnent du souffle, allègent la vie, et permettent d’avancer sans se perdre ni s’épuiser.
Mes réponses en images
Le coping : nos façons de tenir
Quand la vie se complique, chacun trouve, souvent sans s’en rendre compte, des manières de faire face.
En psychologie, cela s’appelle le coping : parler à un proche, chercher une solution… mais aussi ruminer, vouloir tout contrôler, s’isoler, ou s’épuiser dans le travail.
Ces stratégies ne sont ni bonnes ni mauvaises, elles protègent du stress, de l’angoisse, de l’incertitude ou du débordement émotionnel.
Quand le coping s’use :
Quand ces appuis s’effritent, ce qui aide n’est pas de serrer les dents, ni une méthode miracle qui ne tiendra pas.
C’est d’ajuster quelque chose à l’intérieur :
un nouvel appui qui redonne du souffle, qui rouvre de l’espace.
Ce que les ajustements changent vraiment
Chaque ajustement intérieur ne supprime pas la difficulté.
Mais il change la manière de la traverser…
C’est là que reviennent le soulagement, le souffle, le discernement, l’équilibre,
et la trace d’une sérénité qui semblait inaccessible.
Accepter ce qu’on ne contrôle pas,
et alléger ses injonctions intérieures,
c’est retrouver l’apaisement et la légèreté.
Ajuster sa relation au temps, et traverser l’attente,
c’est retrouver du souffle et un espace vivable.
Lâcher prise sur ce qui ne répond pas,
et ajuster sa lecture des événements,
c’est retrouver la liberté intérieure et le discernement.
Consolider ses appuis, et réanimer l’élan intérieur,
c’est retrouver l’équilibre et une sérénité réelle.
Accepter ce qu’on ne contrôle pas
Certaines choses nous échappent totalement :
une séparation décidée par l’autre, une maladie qui s’installe, un événement inattendu.
#DansLaTête : accepter ces limites réduit les pensées circulaires et brise l’illusion de maîtrise.
#DansLeCœur : cela apaise la colère, l’amertume et la tristesse de lutter contre l’impossible.
« Cette séparation est arrivée. Je ne peux pas la changer. Mais je peux choisir comment je vais la traverser. »
Alléger ses injonctions intérieures
Parfois, ce qui nous écrase, ce ne sont pas les faits…
mais les exigences invisibles qu’on se fixe :
tout comprendre, plaire à tout le monde, rester toujours disponible.
#DansLaTête : revoir ses standards rend les objectifs plus réalistes et calme l’insatisfaction.
#DansLeCœur : c’est relâcher la pression, diminuer la déception et retrouver plus de légèreté.
« Je croyais devoir être toujours disponible. Mais je peux m’autoriser à ne pas répondre à tout, tout le temps. »
Ajuster sa relation au temps
Quand l’urgence prend toute la place, ou que le passé fige, on perd le présent.
#DansLaTête : distinguer ce qui est immédiat de ce qui peut attendre.
#DansLeCœur : réduire l’angoisse de l’urgence et sentir moins d’oppression.
« Je n’ai pas besoin d’avoir toutes les réponses aujourd’hui. Une étape à la fois suffit. »
Traverser l’attente
L’attente fait partie de toutes les vies : un message qui tarde, une réponse qui ne vient pas, une décision suspendue.
C’est un poids difficile à porter.
#DansLaTête : réviser ses attentes, cesser de rejouer sans fin le film intérieur.
#DansLeCœur : accepter de ne pas contrôler le temps ni les autres, et trouver un appui intérieur plus supportable.
« J’attends une réponse… mais je peux continuer à vivre, même si elle n’arrive pas encore. »
Lâcher prise sur ce qui ne répond pas
Parfois, on attend une reconnaissance ou une réparation…
qui ne viendra peut-être pas.
#DansLaTête : stopper la boucle insistance / rejet qui épuise.
#DansLeCœur : envisager un deuil partiel, relâcher la tension et l’hypervigilance.
« J’aimerais que mon enfant adulte écoute mes conseils. Mais il fait ses propres choix, et je dois accepter de ne pas contrôler sa route. »
Ajuster sa lecture des événements
Quand la confusion, la peur ou la honte brouillent tout, on ne voit plus les choses comme elles sont.
On confond faits, ressentis et interprétations.
#DansLaTête : clarifier ce qui est vécu, séparer faits, émotions et interprétations.
#DansLeCœur : alléger la peur ou la honte, et retrouver un peu de justesse intérieure.
« Ce n’est pas que je suis instable. C’est que ce que je vis est instable. »
Consolider ses appuis
Quand les repères bougent, il devient essentiel de retrouver ce qui tient encore en soi :
ces appuis intérieurs qui permettent de garder son équilibre.
#DansLaTête : se rappeler ses ressources, ses acquis, ses repères, même modestes.
#DansLeCœur : sentir une continuité, un ancrage intérieur, même dans l’instabilité.
S’appuyer sur ce qui reste solide en soi pour continuer à avancer.
Mon soutien consiste à transformer ces repères dispersés en véritables points d’ancrage,
car retrouver l’équilibre commence toujours par consolider les appuis intérieurs.
Réanimer l’élan intérieur
Quand on ne sait plus ce qu’on veut, ou qu’on n’ose plus espérer, tout paraît figé.
On se lève, on fait ce qu’il faut… mais sans goût, sans direction, par automatisme.
Cet élan intérieur s’éteint parfois sous le poids de la peur, du découragement ou de la fatigue.
Sans lui, les gestes les plus simples semblent lourds.
#DansLaTête : rappeler ce qui compte vraiment, se redonner une direction, même modeste, même provisoire.
#DansLeCœur : sentir qu’une envie revient, qu’un mouvement se rouvre, qu’un désir discret recommence à respirer.
« Je peux avancer vers ce qui me fait du bien, sans devoir me justifier. »
« Je ne sais pas encore où je vais. Mais je peux déjà me tourner vers ce qui m’apaise. »
L’élan intérieur, c’est cette étincelle qui redonne envie d’avancer, même doucement, même un pas à la fois.
Quels chemins pour ajuster les pensées ?
La restructuration cognitive (TCC)
Elle agit sur le contenu des pensées.
« Je suis incapable » devient :
« Je rencontre une difficulté, mais j’ai déjà surmonté d’autres choses. »
On rectifie les exagérations de l’esprit.
La défusion cognitive (ACT)
Elle agit sur la relation aux pensées.
« Je suis nulle » devient :
« Je remarque que mon esprit me raconte encore cette version. »
On crée de la distance, on évite la fusion avec la pensée.
Restructurer, c’est rendre plus juste.
Se décoller, c’est rendre moins envahissant.
Corinne Stawi
Praticienne en relation d’aide depuis 2016, je vous accompagne en mieux-être mental et émotionnel avec une approche centrée sur la personne. Elle s’appuie notamment sur l’ACT, la pleine conscience et des outils cognitivo-comportementaux, dans un cadre bienveillant et sans jugement.
Et si j’étais cet appui qui vous aide à tenir et avancer sans vous perdre ni vous épuiser ?
Rester debout quand ça vacille.
Retrouver souffle et équilibre.
Sentir un calme intérieur qui s’installe.
À Torvilliers – près de Troyes
En visio également.
06 64 47 22 48





